Traffic girl

Le dernier single de l’album « Black City Parade » d‘Indochine.

A la première écoute j’étais loin d’être convaincue. Pour être honnête j’étais même limite déçue…

Maintenant je pense juste que c’est un des meilleurs titres de l’album.

Vous pouvez l’écouter ici.

Loui Jover

Voilà un artiste que j’ai découvert au gré de mes flâneries sur Pinterest.

Je ne sais pas grand chose de lui à part qu’il est Australien et que sa pratique favorite consiste à dessiner à l’encre sur les pages de vieux livres accolées les unes aux autres.

En même temps est-ce vraiment utile de connaître la bio d’un artiste de A à Z pour apprécier son travail?

Voici quand même une petite présentation par Loui himself ( en Anglais du coup ):

Art……….Cartoon…………Thought « Right now I like making ink drawings on adhered together sheets of vintage book paper, there is a fragility to these images that I find interesting (as if the wind may blow them away at any moment) and the hand drawn stark black lines against the intricate printed words of the book pages offer a strange fusion and depth that seems to give the images a kind of ‘meaning’ and back story, even though unconnected in a contrived way. I never pick the image for the pages or visa-versa they just collide as chance permits, any meaning they may have is purely created by the observer and their own imaginings. » I have drawn since childhood and as other children stop at some point in their development i never did. I draw obsessively every single day filling books with ideas, cartoons and drawings. So my drawing abilities seem to have developed in natural progression giving me the ability to freely use a number of distinct styles and approaches. I have formally studied commercial and graphic art and hold an advanced certificate in visual communication. I was employed and served as an ‘illustrator reprographic’ in the Australian Army, This job included regimental photography and related darkroom proceedures . I have held three solo exhibitions, and have been included in numerous group and collective shows. My work has been acquired and is included in interesting private,corporate and public collections, throughout the world. My illustrations, cartoons and artworks have been reproduced in books and other printed periodicals. I am a self represented full time artist. I primarily like to work with ink on paper, but am versed with oils and acrylics and enjoy making and using collage. I also (as well as the book page drawings) am currently working (slowly) on a series of large oil paintings based on childhood memories. I live in Queensland Australia with my wife Fee and young daughter Jazz. I have a small studio in my backyard where i hide and work. I immigrated to Australia from Europe with my parents when i was a young child. I have travelled extensively throughout Asia and Europe. The rest is yet to come. thank you for your interest. prints can be offered on request. « 

Voici quelques unes de ses œuvres:

 



Vous pouvez trouver le reste ici ou sur sa page Facebook.

Duo

Il y a quelques semaines, j’ai déniché deux cadres anciens ( a priori en régule ) dans un vide-grenier. J’ai tout de suite eu un coup de cœur pour leur forme et leur petite taille et, comme pour tous les objets que je chine, j’ai été séduite par l’idée qu’ils aient déjà appartenu à d’autres personnes avant-moi et qu’ils aient décoré d’autres murs que ceux de ma maison. Cette autre vie leur donne comme un supplément d’âme.

Les voici donc avant:

Cadres

Ils avaient déjà été bombés avec une peinture dorée ( abîmée par endroit ).

Et après être passés entre mes mains:

Cadres²

J’ai laissé la peinture dorée en place. J’ai juste passé une couche de peinture violette en essuyant les cadres par endroit pour laisser transparaître l’ancienne couche et donner un aspect « vieilli », et j’ai noué un ruban rose fuchsia en guise d’accroche.

Ils ornent désormais l’un des murs de la chambre de ma fille qui a, d’après ses dires, beaucoup aimé ma petite attention.

Mes séances de lutte

En faisant une recherche précise sur internet, je finis toujours par m’éloigner de mon but pour errer de site en site sans vraiment savoir où je vais atterrir. On peut voir ça comme une de perte de temps mais j’y trouve finalement toujours mon compte en dénichant un petit quelque chose qui me fait me dire que ça en valait la peine.

ça a été une fois encore le cas avec ce film de Jacques Doillon.

Autant être honnête: je suis assez cinéphile mais j’ai un peu de mal avec les films français. En général je les trouve tout sauf crédibles et, même si le début paraît sympa, je finis toujours par décrocher en cours de route. Il y a toujours ce fameux petit moment où le scénario part complètement en vrille et où je me dis « et voilà, c’est parti » ( en soupirant et en roulant des yeux bien sûr ). Je déchante d’ailleurs souvent dés la bande-annonce.

Mais pas là, bien au contraire. J’ai été happée dés les premières images.

Vous pouvez visionner la bande-annonce ici.

Le film est assez spécial, étrange même ( certains critiques l’ont d’ailleurs qualifié d' »ovni » ), il est difficile de lui coller une étiquette ou de le faire entrer dans une case précise. Ce qui n’est, en passant, pas plus mal.

Il y est question de lutte. Lutter avec l’autre pour lutter contre soi. Aller au bout de ses limites pour se révéler à soi-même et à l’autre. Lutter pour mieux (s’) apprivoiser et, au final, (s’) aimer. Un combat charnel intense reflet d’un combat intérieur qui l’est tout autant, sinon plus. Se faire mal pour se sentir vivant, pour être…

Bref, j’ai aimé.