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Ravitaillement #18

Après plusieurs mois sans achats livresques – il faut savoir être raisonnable de temps en temps -, j’ai craqué et de nouveaux romans ont rejoint ma PAL aux côtés de ceux que j’ai reçus en cadeau à Noël et dont j’avais oublié de vous parler.

Mon butin de fin d’année donc:

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« Silo » ( tome 1 ), de Hugh Howey.

Le résumé: « Dans un futur indéterminé, des survivants vivent depuis plusieurs générations dans un immense silo creusé dans la terre, à l’abri d’une atmosphère devenue toxique. Seul un immense écran relayant les images filmées par des caméras les relie au monde extérieur. Lorsque cette société bannit l’un des siens, il est envoyé dehors, vers une mort certaine, et pourtant, tous sans exception vont, avant de mourir, nettoyer les capteurs des caméras. Pourquoi ?« 

Depuis quelques temps je prends plaisir à lire des romans de science-fiction et le résumé de celui-ci m’a fait de l’œil. Il faut dire qu’il n’est pas sans rappeler une des problématiques de la fameuse série « Les 100 » et que, vu comment les choses avancent dans notre monde en ce moment ( notamment en matière de pollution ), une telle situation me paraît tout à fait crédible.
A côté de ça je ne connais pas du tout l’auteur donc ce sera une totale découverte.

« Harry Potter et l’enfant maudit », de J.K Rowling, John Tiffany et Jack Thorne.

Le résumé: « Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.« 

Une explication est-elle vraiment nécessaire? ^^
J’ai entrepris la lecture des 7 tomes de Harry Potter il y a deux ans ( si je ne me trompe pas ) et je ne pouvais évidemment pas passer à côté de celui-ci même si, comme vous le savez, il s’agit du texte de la pièce et non d’un roman.
J’aime tellement cet univers que j’ai fait durer le plaisir en ne lisant qu’un tome tous les deux ou trois mois; je viens d’ailleurs tout juste de finir le n°7 et j’appréhende de ne plus rien avoir à lire.

Mes nouveaux achats:

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« Déboire », de Augusten Burroughs.

Le résumé: « Augusten, autodidacte ambitieux et la vingtaine bien tapée, se trouve propulsé comme créatif dans l’univers impitoyable de la publicité à New York. Seulement voilà, toujours hanté par les démons de son passé, le jeune homme voue un amour immodéré à l’alcool sous tous ses dérivés. Une tare qui l’expulse illico de sa boîte de Pandore pour le catapulter dans un centre de désintoxication aussi gay qu’invraisemblable et tout bonnement décalé…« 

J’ai découvert cet auteur américain totalement par hasard il y a une dizaine d’années en jetant mon dévolu sur son son roman autobiographique « Courir avec des ciseaux », et je suis tout de suite tombée sous le charme de son style inimitable. J’avais du coup enchaîné peu de temps après avec « Effets secondaires probables ».
Je poursuis donc ma découverte de l’univers d’Augusten Burroughs avec « Déboire », qui est en fait paru entre les deux que j’ai précédemment lus, et je ne doute pas de passer un excellent moment de lecture en sa compagnie.

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-« Terremer », de Ursula K. Le Guin.

Le résumé: « Ici, il y a des dragons. Il y a des enchanteurs, une mer immense et des îles. Ged, simple gardien de chèvres sur l’île de Gont, a le don. Il va devenir au terme d’une longue initiation, en traversant nombre d’épreuves redoutables, le plus grand sorcier de Terremer, l’Archimage.« 

Je ne connaissais cette saga fantasy que de nom jusqu’à ce que la mort de l’auteure, il y a peu, m’incite à me pencher sur son travail. J’ai hésité entre acheté ce livre – qui regroupe en fait les trois premiers tomes du cycle de Terremer – et regardé l’adaptation animée de Goro Miyazaki « Les contes de Terremer ». Je me suis finalement dit qu’une lecture de l’original était plus appropriée pour me faire une idée juste du talent de Ursula K. Le Guin ( salué à de nombreuses reprises par ses pairs ).

Voilà, 4 nouveaux livres donc, en plus de ceux qui patientent depuis un petit moment déjà en attendant que je sois d’humeur à les lire ( parce que oui, c’est essentiellement mon état d’esprit du moment qui guide mes lectures ).

 

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Point lecture

Je n’ai pas été très présente ces derniers mois et je me suis rendue compte que mon dernier avis livresque remonte au mois de mai. Je n’ai toutefois pas arrêté de lire, mais je ne suis plus aussi disponible qu’avant pour partager mon ressenti en détails et, je dois bien l’avouer, l’envie de le faire m’a(vait) quelque peu quittée.
Je pense quand même que faire le point sur mes dernières lectures est une bonne façon de commencer cette nouvelle année.
En route donc!

Au printemps j’ai lu:

« Annabel », de Kathleen Winter.

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Le résumé: « 1968, un bourg côtier du Labrador au Canada. Un enfant naît, ni garçon ni fille. Intersexué. Ils sont trois à partager ce secret : les parents et une voisine de confiance. On décide de faire opérer l’enfant ; ce sera Wayne – le choix du père. Mais dans l’eau trouble de l’adolescence, son moi caché, cette Annabel qui l’accompagne comme une ombre, réapparaît. Et avec elle, la vérité. Un magnifique roman sur la différence et l’identité, porté par une langue poétique où vibrent intimement la Nature et les êtres. »

J’avais hâte de lire ce livre car, vous le savez désormais, l’intersexualité et le transgendérisme sont des sujets qui m’intéressent particulièrement. Et les excellentes critiques qui se multipliaient sur internet m’ont confortée dans ma décision.
J’avais finalement peut-être un peu trop d’attentes et j’ai été déçue par cette lecture. Autant j’ai adoré la première partie – qui s’intéresse particulièrement à Wayne et à sa relation avec ses parents -, autant je n’ai pas été convaincue par la seconde – lorsque Wayne quitte sa famille pour vivre en ville -, la trouvant notamment trop sombre et moins intimiste.

Au début de l’été j’ai lu:

-la trilogie « Partials », de Dan Wells ( tomes 1,2 et 3 donc ).

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Le résumé: « Un virus. La guerre contre les Partials ces êtres mi-humains, mi-robots a décimé la population. Seuls quelques milliers retranchés à Long Island ont survécu. Et le virus mystérieux le RM les tue petit à petit. Chaque nouveau-né vit moins d une journée si ce n est quelques minutes. La race humaine s éteint inexorablement et aucun médecin n a de remède.
Un espoir. Dans cette atmosphère désespérée, Kira, jeune interne en médecine, a une nouvelle hypothèse. Pourquoi les Partials sont-ils naturellement immunisés contre le RM ? Et si la solution venait de l ennemi juré lui-même ?
Une héroïne. Kira se lance alors dans une expédition au risque de devenir une hors-la-loi. Infiltrer les Partials, en capturer un et le ramener à long Island pour l étudier et peut-être, trouver un antidote. Mais le pari est risqué : soit elle réussit et sauve l humanité, soit elle échoue et sera considérée comme une terroriste par son propre gouvernement. À moins que ce soient les Partials eux-mêmes qui ne la tuent… »

Je ne savais pas grand chose de cette saga avant de commencer à la lire, j’avais juste aimé le résumé et décidé de tenter l’aventure avec le premier tome. Il se trouve que j’ai tout de suite accroché à l’histoire, et qu’une fois la première partie terminée j’ai tout de suite enchaîné avec la suivante et la dernière.
Comme le résumé l’explique il s’agit d’une dystopie dont l’héroïne est une ado mais toute ressemblance possible avec une autre saga s’arrête là. C’est d’ailleurs ce qui m’a plu, je n’ai jamais eu l’impression d’un « déjà lu/vu » et, même s’il y a une romance au cœur de l’intrigue, elle n’occupe qu’une toute petite place, loin derrière la quête d’identité et de vérité du personnage principal.
Une bonne surprise donc.

A la fin de l’été j’ai lu:

« Thérèse Raquin », de Zola.

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Le résumé: « Le Paris des pauvres, sous le Second Empire.
A l’ombre de Notre-Dame, impasse du Pont Neuf, une mercerie misérable. Depuis trois ans, Thérèse vit là, silencieuse; passive, comme endormie, entre sa belle-mère et son mari – Camille, un petit employé maladif et laid.
C’est le mari qui, un soir, ramène un ami d’enfance croisé par hasard: Laurent. Jeune, sanguin, vigoureux, tous les appétits. Alors Thérèse soudain s’éveille, devient belle, brûle. Sa frénésie charnelle envoûte Laurent. Et quand leurs rencontres clandestines
sont menacées, ils sont prêts à tout.
Un dimanche, du côté de Saint-Ouen sur Seine, le mari berné, l’épouse et l’amant iront faire une « partie de canot »… Thérèse et Laurent reviennent seuls. Froids, presque hostiles, la mémoire déjà hantée d’images et de cris… »

« Thérèse Raquin » faisait partie de ces classiques que je n’avais pas encore lus, j’ai donc réparé cette lacune. Mais, contrairement au « Horla » de Maupassant que j’ai dévoré avec plaisir, ce roman de Zola n’a pas été une lecture particulièrement agréable. J’ai même failli renoncer à plusieurs reprise, notamment à cause de l’écriture qui m’a paru trop « lourde » et répétitive. L’histoire en elle-même est intéressante, l’analyse de la psychologie des personnages aussi, mais l’ensemble ne m’a vraiment pas emballée.

« Harry Potter et le prince de sang mêlé », de J.K Rowling.

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Le résumé: « Dans un monde de plus en plus inquiétant, Harry se prépare à retrouver Ron et Hermione. Bientôt, ce sera la rentrée à Poudlard, avec les autres étudiants de sixième année. Mais pourquoi le professeur Dumbledore vient-il en personne chercher Harry chez les Dursley? Dans quels extraordinaires voyages au cœur de la mémoire va-t-il l’entraîner ? »

Suite de mon périple Harry Potter que, contrairement à la majorité d’entre vous, j’ai commencé bien tard. J’ai en effet d’abord découvert le monde des sorciers via les adaptations des romans au cinéma.
Je connaissais donc déjà les grandes lignes de l’histoire mais les livres sont évidemment bien plus complets et apportent un éclairage différent, bien plus précis et fourni.
Ce tome-là marque un tournant dans l’intrigue et il est à ce titre incontournable.
J’aime tellement cet univers que je prends tout mon temps pour parcourir chacun des tomes, je n’ai donc pas encore fini ( mais presque hélas ) et c’est très bien comme ça!

En automne j’ai lu:

« Culottées » (t.2), la BD de Pénélope Bagieu.

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Le résumé: « Des femmes qui ne font que ce qu’elles veulent : deuxième volet ! Sonita, rappeuse afghane et exilée militante ; Thérèse, bienfaitrice des mamies parisiennes ; Nellie, journaliste d’investigation au XIXe siècle ; Cheryl, athlète marathonienne ; Phulan, reine des bandits et figure des opprimés en Inde… « Les Culottées » ont fait voler en éclat les préjugés. Quinze nouveaux portraits drôles et sensibles de femmes contemporaines qui ont inventé leur destin. »

J’ai reçu ce livre en échange d’une critique publiée sur le site Lecteurs.com.
J’avais lu pas mal d’articles sur cette série de BD et je connaissais Pénélope Bagieu depuis un petit moment déjà, mais je n’avais pas eu la chance de lire le premier tome, ça a donc été une totale découverte.
Le livre en lui-même est magnifique et son contenu vaut largement le détour, c’est un véritable hymne à la féminité! Pour ceux qui, comme moi, adorent apprendre sur tout et tout le monde ( personnages historiques bien sûr, par mes voisins de palier ^^ ), c’est un pur bonheur. Je ne connaissais pas la moitié des femmes dont Pénélope fait le portrait et j’ai aimé prendre la mesure de l’impact qu’elles ont eu sur leur environnement et leur époque.
Une super lecture donc.

« Retour en Irlande », de Maeve Binchy.

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Le résumé: « Petite ville d’Irlande proche de Dublin, Mountfern est en ébullition : Fernscourt, autrefois la demeure d’une famille protestante haïe des gens du pays et aujourd’hui en ruine, vient d’être rachetée par un étranger, un riche Américain ayant l’intention de la transformer en hôtel. Patrick O’Neill, homme d’affaires, vient pour y retrouver ses racines. Ce « retour » est une victoire, une revanche, presque une vengeance. En effet, son grand-père a autrefois été chassé de Mountfern par les propriétaires de Fernscourt. Aujourd’hui, la bâtisse est à lui, et c’est là qu’il veut s’installer pour toujours. Pendant quatre années, émaillées de joies et de peines, de drames parfois, Patrick va tout faire pour réaliser son rêve d’enfant. »

J’avais acheté ce livre lors d’une vente solidaire pour la seule et unique bonne raison qu’il parlait de l’Irlande.
Au premier abord l’histoire ne paye pas de mine, mais on se laisse vite absorber par le destin des habitants de Mountfern, petite bourgade typique du cœur de l’Irlande où tout le monde se connait et où rien ne change vraiment. Plus que le récit du retour au pays de Patrick O’Neill, ce roman est en fait la chronique de l’Irlande populaire des années 60, et ses pages se tournent avec plaisir, émaillées çà et là de rebondissements qui tiennent habilement le lecteur en haleine.
Ce n’est pas le roman du siècle mais j’ai passé un bon moment en sa compagnie.

« Miss Peregrine et les enfants particulier – Hollow City », de Ransom Riggs.

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Le résumé: « Jacob et les enfants particuliers sont désemparés : Miss Peregrine, changée en Oiseau, est prisonnière de son état, suite à l’attaque des Estres, des âmes damnés, sur l’île de Cainholm. Les voilà donc livrés à eux-mêmes !
Après avoir essuyé une tempête entre Cainholm et le continent, Jacob et ses amis s’échouent sur une rive de Grande-Bretagne, en 1940, alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage. Ils sont aussitôt pris en chasse par des Estres déguisés en soldats, qui veulent à tout prix capturer l’Oiseau.
Les enfants fuient à travers la forêt, et se réfugient dans une boucle temporelle abandonnée par une certaine Miss Wren. Là vit une curieuse ménagerie d’animaux singuliers. Parmi eux, Addison, un chien parlant, un ému-rafe croisement improbable entre une girafe et un âne , des poules qui pondent des oeufs explosifs, et un chimpanzé fantasque. Addison leur explique que Miss Wren est partie à Londres pour tenter de libérer ses soeurs Ombrunes, capturées par les Estres. Et il leur apprend que c’est la dernière Ombrune en liberté.
Jacob, Emma, Enoch, Olive, Bronwyn, Millard, Horace, Hugh décident de la rejoindre au plus vite, car elle est la seule personne capable de redonner à la directrice de l’orphelinat sa forme humaine. »

J’avais lu le premier tome en 2016 et, même si ça n’avait pas été un coup de cœur, j’avais bien aimé découvrir les péripéties de Jacob et des enfants particuliers. Et, quand j’avais appris que Tim Burton s’attaquait à son adaptation au cinéma j’avais laissé échappé un cri de joie… avant de ressortir archi déçue de la séance de ciné parce qu’il en avait fait un film pour enfants alors qu’à mes yeux l’histoire était nettement plus sombre et sérieuse.
J’avais donc décidé de découvrir la suite en livre plutôt que sur écran, et j’ai bien plus apprécié ce deuxième opus.
J’ai trouvé l’histoire plus intéressante, notamment parce que Jacob entre réellement en action, et apprécié le suspens quasi permanent et les révélations faites aux enfants.
Pour finir, le livre est toujours aussi beau avec toutes ces photos qui émaillent le récit et lui donnent un air d’objet ancien.

-« Compagnons du nouveau monde », ( t.5 de la saga « Les colonnes du ciel ) de Bernard Clavel.

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Le résumé: « Il n’a pas pu résister à l’appel de la route. Il savait qu’il briserait le cœur de Marie et que, dans la forêt de Chaux, rien ne serait plus jamais pareil, mais Bisontin est finalement parti. Loin, très loin. Il s’est embarqué pour le Nouveau Monde avec Dolois-Cœur-en-Joie, l’ami compagnon, et Séverine, la petite Malouine, dont il est profondément épris.À Québec, ils commencent une nouvelle vie encore une fois dans des conditions terriblement rudes. Ici il leur faut se protéger des élans furieux d’une nature indomptée, des Iroquois, des jésuites qui édictent leurs lois et surtout des coups incessants d’un destin qui semble bien décidé à continuer de les malmener… »

J’avais trouvé ce livre lors que la même vente solidaire que « Retour en Irlande » de Maeve Binchy. Je connaissais Bernard Clavel de nom mais je n’avais rien lu de lui, et je ne connaissais pas la saga dont est issu ce roman, mais une lecture sur l’installation de colons au Québec me tentait et je me suis lancée.
J’ai passé un agréable moment en compagnie de Bisontin et je me suis fait une petite idée de la réalité de la vie des colons qui ont œuvré à l’édification des premières villes du Canada, mais j’ai trouvé l’écriture datée et regretté la fin abrupte.
Ce n’est donc pas un livre qui me restera en mémoire.

Au début de l’hiver j’ai lu:

« Le vide de nos cœurs », de Jasmine Warga.

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Le résumé: « À 16 ans, Aysel n’a qu’une obsession : planifier sa propre mort à la perfection. Entre sa mère qui la regarde à peine, ses camarades de lycée qui l’évitent, et son père responsable de l’accident fatal qui a marqué sa petite ville à jamais, pour Aysel la vie est devenue trop lourde à supporter. Seul problème, elle n’est pas sûre d’y arriver seule.C’est alors qu’elle découvre Suicide Partners, un site qui lui permettra de trouver le compagnon idéal. Et c’est FrozenRobot, alias Roman, victime d’une tragédie familiale, sur qui elle jette son dévolu. Aysel et Roman n’ont rien en commun, mais ils commencent à apprivoiser leurs failles.Alors que la date fatidique approche, Aysel va devoir choisir entre son envie de mourir et celle de convaincre Roman qu’il ne devrait pas se sacrifier.Et Roman n’est pas du genre facile à persuader… »

J’avais trouvé ce livre dans un magasin de déstockage. Je m’étais laissée séduire par la couverture et le résumé, sans pour autant avoir trop d’attentes parce qu’en général ce genre de littérature me laisse froide.
Mais je dois avouer que j’ai été agréablement surprise et que j’ai dévoré ce roman en quelques jours.
L’histoire n’a en elle même pas grand chose d’original, et on se doute dés le début qu’il va y avoir une histoire d’amour, mais la construction du récit est intéressante ( tout se déroule suivant un compte à rebours lancé par le personnage principal ) et les choses sont amenées plutôt habilement. Le thème du suicide des jeunes est évidemment toujours d’actualité et l’auteur l’aborde sans misérabilisme, en toute simplicité et avec humanité. Et, pour ne rien gâcher, la fin n’est pas si happy qu’on pourrait le penser au début.

« 1984 », de George Orwell.

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Le résumé: « De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston… Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C’était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n’avaient pas d’importance. Seule comptait la Police de la Pensée. »

Encore un classique que je n’avais jamais lu et que je jugeais indispensable à ma culture générale.
J’ai eu énormément de mal à rentrer dans l’histoire, les 100 premières pages ont été laborieuses, mais je me suis finalement laissée prendre par l’histoire de Winston. J’ai cependant trouvé l’écriture ( presque ) impénétrable et, même si le propos est évidemment plus d’actualité que jamais, les détails politiques expliquant le régime en place ont failli me perdre à plusieurs reprises. Et, là aussi, la fin m’a laissée sur ma faim ( même s’il est aisé de deviner de quelle façon se finit réellement le destin de Winston ).

 

Mes séries du moment #8

Le temps est venu de faire le point sur les séries que j’ai regardées ces derniers mois et, comme d’habitude, il y en a un peu pour tous les goûts.

« 13 reasons why », saison 1.

13 reasons why( bande annonce visible en cliquant sur l’affiche )

Le pitch: « Inspirée des best-sellers de Jay Asher, 13 Reasons Why suit Clay Jensen, un adolescent qui découvre sous son porche au retour du lycée une mystérieuse boîte portant son nom. À l’intérieur, des cassettes enregistrées par Hannah Baker, une camarade de classe qui s’est tragiquement suicidée deux semaines auparavant. Les enregistrements révèlent que la jeune fille, dont il était amoureux, a décidé de mettre fin à ses jours pour treize raisons. Clay est-il l’une de ces raisons? »

J’avais entendu et lu énormément de choses sur cette série et j’ai fini par me laisser tenter. Et bien… quelle claque!
Les thèmes abordés – le harcèlement scolaire, le viol, le suicide des ados… – sont au combien d’actualité et, ici, ils sont traités de la plus intelligente des façons: en plus d’être dits, ils sont surtout montrés, et ce sont les ados eux-mêmes qui en parlent. Difficile dans ces conditions de ne pas être touché.
A mes yeux c’est une série d’utilité publique qui montre à quel point la parole est importante, peu importe qui en est le dépositaire, et elle devrait être visionnée dans les collèges et lycées.
De mon point de vue la saison 2 n’était pas indispensable mais bon, j’y jetterai un œil quand même pour voir ce qui peut y être dit de plus.

« Doctor Thorne ».

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( bande annonce visible en cliquant sur l’affiche )

Le pitch: « La vie du docteur Thomas Thorne avec sa nièce Mary dans un village anglais. »

Il s’agit en fait d’une mini série de 3 épisodes adaptée d’un roman d’Anthony Trollope relatant un épisode particulier de la vie du Doctor Thorne et de sa nièce Mary.  Cette dernière, amie depuis l’enfance des filles de la famille la plus importante du village, les Gresham, est soudain écartée lorsque l’unique fils, Frank, révèle son désir de l’épouser.
C’est bien réalisé, bien joué et bien écrit ( même si on devine le dénouement un peu avant la fin ), et ça se regarde sans aucune difficulté et avec beaucoup de plaisir si, comme moi, on est fan des séries dites « d’époque ».

« Jamestown », saison 1.

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Le pitch: « En 1617, un groupe de jeunes femmes anglaises quittent l’Angleterre pour le Nouveau-Monde. »

J’ai trouvé cette série en fouinant sur le net et j’ai tout de suite accroché à son pitch. D’une, j’aime les séries en costumes, de deux, la période de la colonisation des futurs USA est un sujet intéressant, de trois, les femmes sont au centre de l’action.
Pour mieux situer l’histoire: Jamestown est l’une des toutes premières colonies américaines et, après n’avoir été occupée que par des hommes durant des années, les premières femmes arrivent enfin par bateau après que leur voyage ait été payé par les colons désireux de se marier.
Amitié, amour, complots politiques, suspens… cette série est bien faite ( et bien jouée – on a d’ailleurs déjà aperçu certains acteurs dans d’autres séries ) et on ne peut plus riche en rebondissements, et j’attends la saison 2 avec impatience.

« Stranger Things », saisons 1 et 2.

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Le pitch: « A Hawkins, en 1983 dans l’Indiana. Lorsque Will Byers disparaît de son domicile, ses amis se lancent dans une recherche semée d’embûches pour le retrouver. Dans leur quête de réponses, les garçons rencontrent une étrange jeune fille en fuite. Les garçons se lient d’amitié avec la demoiselle tatouée du chiffre « 11 » sur son poignet et au crâne rasé et découvrent petit à petit les détails sur son inquiétante situation. Elle est peut-être la clé de tous les mystères qui se cachent dans cette petite ville en apparence tranquille… »

Comme pour « 13 reasons why », j’ai tout entendu et lu sur cette série avant d’y succomber, et je dois avouer que je m’en veux de ne pas avoir cédé avant! Cette série est clairement l’un de mes coups de cœur de 2017 et j’ai hâte de pouvoir visionner la saison 3.
J’ai adoré l’ambiance pleine de nostalgie des années 80 ( je suis née en 82 donc ça me parle forcément ), le tribute assumé aux films de l’époque ( « E.T » et « Les Goonies » en tête ), l’histoire, la bande son et, par dessus tout, les personnages. Chacun d’eux est profondément attachant et on ne peut que se laisser prendre dans leurs aventures pas si puériles que ça.
A voir absolument!

« Sense8 », saisons 1 et 2.

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Le pitch: « Huit individus éparpillés aux quatre coins du monde sont connectés par une soudaine et violente vision. Désormais liés, ils se retrouvent capables du jour au lendemain de se voir, de se sentir, de s’entendre et de se parler comme s’ils étaient au même endroit, et ainsi accéder aux plus sombres secrets des uns et des autres. Les huit doivent dès lors s’adapter à ce nouveau don, mais aussi comprendre le pourquoi du comment. Fuyant une organisation qui veut les capturer, les tuer ou faire d’eux des cobayes, ils cherchent quelles conséquences ce bouleversement pourrait avoir sur l’humanité. »

J’y suis un peu allée à reculons pour cette série ( par préjugés je suppose, le pitch est quand même assez énigmatique ), et le premier épisode a failli définitivement me perdre tant il est fourni et nébuleux. Mais je me suis accrochée, notamment parce qu’en général je suis sensible à l’univers de sœurs Wachowski, et je ne le regrette pas. « Sense8 » est mon deuxième gros coup de cœur et je maudis Netflix d’avoir mis fin à l’aventure au bout de deux saisons seulement et malgré l’engouement des fans à travers le monde.
Les acteurs sont incroyables, la réalisation d’une intelligence folle, les images sublimes et l’histoire de ces êtres liés alors que tout les sépare prend aux tripes. J’ai ri, j’ai frissonné, j’ai pleuré… et j’ai hâte de voir l’épisode final qui clôturera cette incroyable aventure humaine.

Je viens de commencer « Victoria » et j’ai dans mon viseur la saison 3 de « Outlander » et de « Poldark », sans compter les nouvelles séries qui pointent leur nez ( trop de choix tue le choix d’ailleurs ^^ ), donc sériesquement parlant j’ai encore de quoi faire!

Sign of the times

Ça me fait un peu mal de l’avouer mais j’ai complètement craqué sur le premier titre solo de Harry Styles: « Sign of the times », présent sur l’album qui porte modestement son nom.
J’ai arrêté de m’intéresser aux boys bands au début des années 2000 et je n’ai absolument pas suivi la carrière des One Direction, j’avais juste bien aimé leur titre « Steal my girl » ( dont le clip m’avait interpellée à cause de la présence de Danny DeVito ) mais pas plus.
Mais ce titre solo s’est imposé à moi dés la première écoute – sans que je sache qui en était l’interprète au départ – et lorsque j’ai vu le sublime clip tourné en Écosse ( par Woodkid, un réalisateur et musicien français – pour lequel Harry s’est trimballé durant des heures au dessus de la campagne écossaise relié par un câble à un hélicoptère ) j’ai définitivement accroché.
A grand renfort de piano, cette balade met en avant des paroles émouvantes et une interprétation à la fois sobre et intense de Harry. Un bon gros plaisir coupable en somme! ^^

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A écouter sans modération ici et en live .

*2017*

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Que cette nouvelle année soit riche en découvertes livresques et artistiques!
Laissons la curiosité nous guider et nous surprendre 🙂

Ravitaillement #17 ( butin de Noël )

Cadeaux de Noël oblige, il est temps de faire un point sur ma PAL et, en l’occurrence, sur les nouveaux titres qui y ont fait leur entrée.
Le Père Noël a encore une fois été généreux et de bons moments de lecture s’annoncent ^^

Tout d’abord, et pour changer un peu – parce que ma PAL est déjà bourrée de romans -, deux sublimes BD ( j’ai découvert cet auteur grâce à l’une d’entre vous et je l’en remercie ):

« Le Cadavre et le Sofa » de Tony Sandoval

Le résumé: « Christian a disparu, et plus personne dans la ville ne sort pour jouer, excepté Polo qui préfère explorer les vastes prairies du coin. Il y rencontre Sophie, avec qui il va se retrouver plongé dans le mystère de la mort de Christian quand ils découvriront son corps sans vie au beau milieu de nulle part. Ils vont passer l’été a observer les états de décomposition du cadavre de Christian sur un vieux sofa qui d’une certaine façon, semble lié à Christian. A cette histoire, des gens étranges de la ville et éventuellement des loups garous seront ajoutés, offrant un épilogue plutôt étonnant. »

« Doomboy » de Tony Sandoval

Le résumé: « Doom Boy est un adolescent solitaire qui joue pour lui seul des morceaux de guitare électrique. Pour lui seul ? Pas tout à fait car à l’aide d’un vieil émetteur radio, il envoie ses morceaux vers sa bien aimée, vers l’au-delà. Ce qu’il ignore, c’est que toute la ville capte sa musique. Il devient très vite un héros anonyme, seul son meilleur ami sachant qu’il est l’auteur de ces compositions. Jusqu’au jour où un enregistrement de sa musique circule… »

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Les illustration sont superbes, du grand art, et il me tarde de me plonger dans cet univers si particulier.

Ensuite, dans un tout autre style, les premiers tomes de deux sagas fantastiques aux styles très différents:

– « Partials » de Dan Wells

Le résumé: « 2076. La guerre contre les Partials, ces êtres génétiquement modifiés, a décimé la quasi-totalité de la planète. Quarante mille humains survivent sur l’île de Long Island sous la férule d’un Sénat autoritaire tandis que le virus RM reste sans antidote. Les nouveau-nés vivent moins d’une journée, si ce n’est quelques minutes. La population, déjà très éprouvée, est désormais traumatisée par la loi Espoir : toute jeune fille de 18 ans a l’obligation de tomber enceinte. Le combat de Kira Walker, étudiante en médecine, commence à cet instant. Ses ennemis ne sont pas les Partials mais le RM. Son obsession ne concerne pas la dérive fasciste du Sénat mais une folle hypothèse scientifique. Kira décide de suivre son intuition au risque de devenir une hors-la-loi ou la cible des Partials… »

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Une dystopie, une héroïne, une intrigue novatrice… il ne m’en fallait pas plus pour craquer. J’espère ne pas être déçue.

« Red Rising » de Pierce Brown

Le résumé: « Darrow n’est pas un héros. Tout ce qu’il souhaite, c’est vivre heureux avec l’amour de sa vie. Mais les Ors, les dirigeants de la Société, en ont décidé autrement. Ils lui ont tout enlevé : sa raison de vivre, ses certitudes, jusqu’à son reflet dans le miroir.
Darrow n’a plus d’autre choix que de devenir comme ceux qui l’écrasent. Pour mieux les détruire. Il va être accepté au légendaire Institut, y être formé avec l’élite des Ors, dans un terrain d’entraînement grandeur nature.
Sauf que même ce paradis est un champ de bataille. Un champ de bataille où règnent deux règles : tuer ou être tué, dominer ou être dominé. »

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Ambiance dystopique là aussi, colonisation de Mars, un héro qui n’a plus rien à perdre… ce cocktail était plus que tentant. Et puis je dois bien l’avouer: j’ai flashé sur la couverture.

Et pour finir, deux tomes de Harry Potter pour poursuivre ma plongée littéraire dans le monde de l’intrépide sorcier ( comme pour beaucoup, cet univers me fait un bien fou ):

« Harry Potter et l’Ordre du Phoenix «  de J.K. Rowling

Le résumé: « À quinze ans, Harry entre en cinquième année à Poudlard mais il n’a jamais été aussi anxieux. L’adolescence, la perspective des examens et ces étranges cauchemars… Car Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est de retour. Le ministère de la Magie ne semble pas prendre cette menace au sérieux, contrairement à Dumbledore, le directeur du collège de Poudlard. La résistance s’organise alors autour de Harry qui va devoir compter sur le courage et la fidélité de ses amis de toujours… » 

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Inutile de vous dire à quel point j’ai hâte de marcher de nouveau aux côté de Harry, Ron et Hermione!

« Harry Potter et les Reliques de la Mort » de J.K.Rowling

Le résumé: « Cet été-là, Harry atteint ses dix-sept ans, l’âge de la majorité pour un sorcier, et s’apprête à faire face à son destin. Soutenu par Ron et Hermione, Harry se consacre pleinement à la mission confiée par Dumbledore avant de mourir, la chasse aux Horcruxes. Mais le Seigneur des Ténèbres règne désormais en maître absolu. Traqués, en exil, les trois fidèles amis vont connaître une solitude sans précédent, où leur courage, leurs choix et leurs sacrifices seront déterminants dans la lutte contre les forces du mal. Leur quête croisera celle des Reliques de la Mort, et fera surgir du passé des révélations capitales et parfois douloureuses. Ces épreuves conduiront Harry, sans détour, vers sa destinée, l’affrontement final avec Lord Voldemort. »

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Et là vous vous dites: « elle est fatiguée la pauvre, elle a sauté un tome! » ^^
Mais nonnnnn… je m’achèterai le tome manquant dans l’édition classique Folio Junior mais je voulais à tout prix avoir le dernier dans cette belle nouvelle édition Gallimard ( qui aurait d’ailleurs mérité d’avoir une couverture cartonnée – et non souple – pour mettre en valeur ce design au top – mais ça n’engage que moi ).

Voilà donc. J’ai été gâtée et je me réjouis d’avance de plonger au cœur de ces pages ( et de toutes celles qui patientent déjà – et encore – dans ma PAL ).

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