Catégorie : Séries

Mes séries du moment #7

Ces derniers temps j’ai donné dans un peu tous les styles côté séries: du surnaturel, de l’humoristique, du feel good, du policier, de la science fiction…
Mais rien de trop sérieux, juste de quoi me changer les idées, me faire frissonner, sursauter, rire et réfléchir un peu ( quand même ).

South of hell, saison 1.

312818( bande annonce – en anglais – visible en cliquant sur l’affiche )

Le pitch: « Maria Abascal, chasseuse de démons aux pouvoirs innés, possède en elle un alter-ego maléfique, Abigail, qui se nourrit du mal que son hôte chasse chez les autres. Elles partagent une âme et une destinée, chacune essayant tant bien que mal de surpasser l’autre… »

On m’a conseillé cette série après que j’ai dit avoir aimé « Hemlock Grove » ( dont je n’ai toujours pas vu la saison 3 d’ailleurs ). Elles ont en effet comme point commun d’être produites/réalisées par Eli Roth, l’un des maîtres contemporains de l’horreur. Et, autant je déteste les films du genre, autant en série je suis plutôt bon public.
South of Hell est percutante et dérangeante à souhait, l’ambiance générale est lourde et son actrice principale, l’excellente ( et trop absente des écrans ) Mena Suvari, livre un jeu double parfait. Elle interprète en effet à la fois le rôle de Maria, chasseuse de démons, et de Abigail, l’entité que son père, leader d’une dangereuse secte, a placée en elle.
Personnellement j’ai adoré la première partie de la saison – la seule pour l’instant, consacrée aux missions de Maria ( aidée de son frère, l’instable David ), mais j’ai moins aimé la seconde, centrée sur l’affrontement entre la jeune femme et son ignoble père.
Et à l’heure actuelle rien ne dit qu’il y en aura une deuxième…

No tomorrow, saison 1.

286962( la bande annonce est visible en cliquant sur l’affiche )

Le pitch: « Evie, une jeune femme qui ne prend jamais de risques dans sa vie personnelle, tombe amoureuse de Xavier, un homme complètement insouciant, qui est persuadé que l’apocalypse est imminente et qui va l’encourager à établir une liste de choses à accomplir avant la fin du monde. »

Je cherchais une série légère, sans prise de tête, et je suis tombée sur celle-ci.
Je n’en attendais pas grand chose, juste passer un bon moment, et je dois avouer que j’ai été très agréablement surprise.
Une fois passée la ( petite ) déception d’avoir affaire aux clichés habituels de la comédie romantique, le fille canon mais un peu coincée et limite psychorigide qui tombe sous le charme du beau gosse rebelle et libre de toute attache, je me suis laissée embarquer par le duo d’acteurs qui porte la série, Tori Anderson et Joshua Sasse, et par l’irrésistible pléiade de rôles secondaires ( mention spéciale au trio Hank, Kareema et Deidre ).
J’ai aussi adoré que sous des airs de série légère « No tomorrow » soit en fait bien plus profonde qu’il n’y paraît. Grâce à cette histoire de fin du monde et de bucket list elle nous fait réfléchir sur l’intérêt qu’il y a à vivre pour nous, à faire autant que possible ce que l’on aime, à expérimenter sans cesse, et à se donner les moyens d’être réellement heureux.
J’ai beaucoup ri, j’ai été touchée aussi, je me suis rincée l’œil ( Joshua est vraiment à tomber – et dans la vie il est fan de poésie et de nature, l’homme parfait quoi! ^^ ) et ça m’a fait un bien fou!

You’re the worst, saison 1.

009050( bande annonce visible en cliquant sur l’affiche )

Le pitch: « Quand deux personnalités toxiques tentent une ébauche de relation. Jimmy, un écrivain égoïste, tombe sous le charme de Gretchen, une jeune femme auto-destructrice. Contre toute-attente, le courant passe entre les deux spécimens. »

Là aussi j’ai déniché cette série un peu par hasard. J’avais fini ( et adoré ) la saison 2 de « Casual » et je cherchais une série un peu dans le même genre, drôle mais pas superficielle, et intelligente. Et j’ai décroché le bon numéro.
Les acteurs sont terribles ( l’interprétation de Kether Donohue, qui joue Lindsay, la meilleure amie de l’héroïne, est hilarante, je suis archi fan! ), le duo principal fonctionne à merveille, et là aussi, comme pour « No Tomorrow » ( mais dans un style différent ), l’humour sert de couverture à un propos bien plus sérieux. La psychologie de chaque personnage est intelligemment travaillée, c’est ultra drôle, irrévérencieux et politiquement incorrect et, l’air de rien, ça fait réfléchir, notamment sur ce que signifie être en couple aujourd’hui.
J’ai adoré et je ne vais pas tarder à passer à la saison 2.

Sherlock, saison 4.

sherlock-season-4-promo-poster( bande annonce visible en cliquant sur l’affiche )

Le ( court ) pitch ( est-ce bien nécessaire d’ailleurs? ): « Les aventures de Sherlock Holmes et de son acolyte de toujours, le docteur Watson, sont transposées au XXIème siècle… »

« Sherlock » est, pour moi, de loin la meilleure adaptation télé du mythique enquêteur, notamment ( et surtout ) grâce à l’incroyable performance de Benedict Cumberbatch ( qui persiste et signe dans cette décoiffante saison 4 ) et au duo qu’il forme avec Martin Freeman.
J’avais beaucoup aimé les saisons précédentes et celle-ci n’a pas dérogé à la règle, bien que sa forme et son contenu soient pour le moins inhabituels et quelque peu déstabilisants. Elle ne compte en effet que 3 épisodes, chacun de la durée d’un long métrage, et s’intéresse de près à la vie privée et à la face cachée des personnages.
C’est bouillonnant, foisonnant, déconcertant, surprenant et tellement de choses encore!
Certains s’y sont peut-être un peu perdus mais MrJuin et moi n’en avons pas perdu une miette.

Colony, saison 1.

004157( bande annonce visible en cliquant sur l’affiche )

Le pitch: « Dans un futur proche, les extraterrestres ont colonisé la Terre. Et pourtant, la plupart des humains ne savent pas à quoi ces aliens ressemblent, les personnes chargées de faire régner l’ordre étant des collaborateurs. A Los Angeles, les Bowman vivent comme beaucoup d’autres sous une menace constante. Lorsque le passé de Will, le père de la tribu, remonte à la surface, le gouverneur du secteur offre à cet ancien du FBI de mettre ses compétences à profit pour étouffer la progression de la résistance. Alléchés par la possibilité de retrouver leur fils cadet disparu depuis le jour de l’occupation, Will et son épouse Katie vont devoir prendre la plus difficile décision de leur existence. Choisiront-ils de collaborer… ou de résister ? »

Quand on a vu que cette nouvelle série de science-fiction allait passer à la télé, MrJuin et moi nous sommes dit « pourquoi pas »?. On n’en avait pas entendu parler mais ça nous faisait plaisir de revoir Josh Holloway à l’écran ( on l’avait adoré dans « Lost » ) et le résumé était plutôt sympa.
On a donc regardé cette première saison sans à priori et, même si le démarrage a été un peu lent, la sauce a fini par prendre et on a suivi les aventures de Will et Katie avec plaisir. La réalisation est propre, les acteurs sont bons ( on en a déjà vus beaucoup dans d’autres séries: « Mentalist », « Dr House », « Prison Break »… ), il y a de l’action et du suspens, une tension quasi constante qui tient le spectateur en haleine, bref, c’est plutôt bien fait.
Ce n’est pas la série du siècle mais elle se regarde sans soucis et, grâce à l’habile cliffhanger de fin de saison, on a hâte de voir la suite.

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Mes séries du moment #6

Le moment est venu de faire un petit point sur mes choix sériesques ^^
Comme d’habitude il y en a pour tous les goûts avec du fantastique, de la série d’époque, policière, fantasy ou humoristico-dramatique.

Hemlock Grove, saisons 1 et 2.

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Le pitch: Dans les bois de Hemlock Grove en Pennsylvanie, près de l’aciérie abandonnée de Godfrey, est retrouvé le corps mutilé et sans vie d’une jeune fille. Une chasse à l’homme s’ensuit mais les autorités ne sont pas certaines que ce soit d’un homme dont elles devraient être à la recherche…

J’ai commencé à regarder cette série sur les conseils de l’une d’entre vous ( je ne sais plus qui mais merci ^^ ) et, après la saison 1, j’ai directement enchaîné sur la 2.
Hemlock Grove est un peu un ovni, c’est une série quasiment inclassable. L’action se déroule dans une petite ville américaine qui, au premier abord, semble on ne peut plus classique en dehors d’un détail: l’immense tour moderne qui se détache et domine dans le paysage. Elle appartient à LA grande famille du coin, les Godfrey, et, comme eux, renferme bien des secrets.
L’équilibre tranquille de la ville est mis en péril par le meurtre sauvage d’une adolescente, et, dans ce contexte difficile, le retour soudain de la famille Rumancek – composée en tout et pour tout de Peter et de sa mère – cristallise les soupçons et les craintes des habitants
L’atmosphère de cette série est vraiment unique, de même que son scénario porté par d’excellents acteurs ( dont le petit dernier de la famille Skarsgard, Billy, et la flippante Famke Janssen ). Il est important de dire qu’elle est produite par Eli Roth, un des maîtres de l’horreur de ces dernières années. A réserver aux fans de fantastique qui ne sont pas contre quelques scènes gores de temps en temps donc!

Downton Abbey, saisons 1 à 6.

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Le pitch: Les héritiers de Downton Abbey ayant péri lors du naufrage du Titanic, la famille Crawley se retrouve dans une position délicate, les trois descendantes ne pouvant prétendre au titre de Lord Grantham. Or, le titre, le domaine et la fortune de la famille sont indissociables. Matthew Crawley, nouveau successeur et lointain cousin, arrive à Downton Abbey. Il y découvre un style de vie nouveau, avec des règles très strictes qui régissent la vie entre aristocrates et serviteurs.

Alors… je suppose que vous êtes nombreux à avoir jeté un œil à cette incontournable série ou, comme moi, à avoir dévoré les 6 saisons d’un trait, donc je ne vous apprendrai pas grand chose.
C’est clairement LA série d’époque de la décennie – voire même plus! -, et si elle a si bien marché c’est que, d’une part, les décors et costumes ont été particulièrement soignés et, de l’autre, que chacun des personnages qui évoluent au fil des saisons est unique en son genre et a une histoire et une personnalité extrêmement fouillées.
On s’attache très vite aussi bien aux membres de la famille qui, sous des dessous de superficialité et, pour certains, de dureté, se révèlent profondément humains, qu’aux nombreux domestiques qui, tout en vouant leur existence au bien-être de leurs maîtres, ont leur propre vie faite de joies et de peines.
Bien évidemment, mention spéciale au couple Bates qui est, pour moi, le pivot central de toute la maisonnée.
Inutile de vous dire que j’ai versé ma petite larme lors du dernier épisode ^^

Ripper Street, saison 1 ( en cours ).

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Le pitch: En avril 1889, six mois après la disparition de Jack l’éventreur, l’est de Londres commence à retrouver un semblant de paix inespérée après le règne de l’impitoyable tueur. Une bouffée d’oxygène pour les hommes de la Division H, le district de police chargé de maintenir l’ordre dans le chaos de Whitechapel. L’équipe est composée de l’inspecteur Edmund Reid, un brillant enquêteur hanté par une tragique erreur du passé, et de ses fidèles camarades, le sergent Bennett Drake et le capitaine Homer Jackson. Ensemble, ils vont tenter de maintenir la justice dans cette époque troublée.

J’ai jeté mon dévolu sur cette série parce qu’elle se déroule à la fin du XIXe siècle – période que j’adore – et parce que l’ombre de Jack l’Éventreur plane sur son scénario.
L’action se déroule à Londres, dans le désormais célèbre quartier de Whitechapel, encore traumatisé par les œuvres de l’énigmatique et volatile serial killer. La pauvreté est partout dans les rues, la peur aussi, et les hommes de l’inspecteur Reid ont fort à faire pour résoudre les meurtres qui sont commis sur le pas de leur porte et apaiser les craintes des habitants, épuisés par la sombre période qu’ils viennent de vivre.
Reid, personnage au fort caractère mais à l’âme torturée ( interprété par LE Mr Darcy, Matthew MacFadyen ), est aidé dans sa tâche par Drake, second dur au mal et prompt à faire pleuvoir les coups, et par Jackson, un Yankie exubérant au passé trouble, propulsé médecin légiste du jour au lendemain.
Cette série à l’atmosphère assez sombre apporte un souffle nouveau au genre policier. D’une, à cause de l’époque dans laquelle elle s’inscrit, de deux, parce que les scénaristes ont évité l’écueil de la facilité et du déjà-vu lors de l’écriture des épisodes. Chaque enquête est en effet unique et particulièrement bien écrite; à aucun moment je n’ai soupiré en me disant « c’est bon, je sais qui a fait le coup ». Sans compter que chaque personnage est bien travaillé et que des détails de leur vie privée sont distillés habilement dans chaque épisode ( juste assez pour éveiller notre intérêt mais pas trop afin d’éviter de dévoiler trop vite l’envers du décor ).
Le seul point négatif que je trouve à Ripper Street, c’est peut-être un certain manque de rythme, causé en partie par la durée – trop longue à mon goût – des épisodes ( une cinquantaine de minutes ).

Les chroniques de Shannara, saison 1.

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Le pitch: Des millions d’années après l’extinction de la civilisation que nous connaissons, les Quatre Terres sont menacées par la mort imminente de l’Arbre protecteur Ellcrys qui renferme des forces terribles et obscures. A chaque feuille tombée, les démons se réveillent de l’au-delà. La princesse Amberle, le demi-elfe Wil et la solitaire Eretria commencent alors leur quête contre les forces du Mal. Ils sont guidés dans ce combat par le druide Allanon, lequel maîtrise la magie…

J’ai découvert cette série par hasard lors de sa programmation sur France 4 il y a quelques mois. Je n’avais jamais entendu parler de la série de livres dont elle est adaptée et j’ai donc découvert l’histoire sur le tas.
Dans un royaume elfique, l’Arbre protecteur, l’Ellcrys, semble atteint d’un mal mystérieux et tous craignent le pire. De retour alors que tous le croyaient mort, Allanon, un puissant druide, révèle au Roi que lorsque toutes les feuilles de l’arbre seront tombées, les démons seront libres d’envahir à nouveau les Quatre Terres. Amberle, princesse en titre du royaume, est élue par l’Ellcrys pour mener une quête destinée à le sauver et à faire perdurer la paix. Elle quitte donc le palais aux côtés d’Allanon, de Wil, mi humain mi elfe, et d’Eretria, jusque là plus habituée à voler qu’à aider son prochain.
Autant vous dire que dés le premier épisode j’ai pris peur! La réalisation laisse un peu à désirer, notamment à cause d’effets spéciaux  et de décors low cost, et l’histoire rappelle en tous points celle du Seigneur des Anneaux. Mais une fois passée la surprise, je dois avouer que j’y ai pris goût et que j’ai suivi avec plaisir les débuts des aventures de cette joyeuse troupe. Les acteurs sont plutôt convaincants – Manu Bennett est excellent en Allanon -, les paysages des prises de vues en extérieur magnifiques, et l’histoire malgré tout prenante ( surtout à partir du moment où l’on comprend que les Quatre Terres sont en fait ce qu’il reste de notre monde après qu’une catastrophe soit survenue ).

Casual, saisons 1 et 2 ( en cours ).

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Le pitch: Alex Cole, célibataire endurci, et sa sœur, Valerie, fraîchement divorcée, s’entraident pour réussir à séduire.

Je suis tombée sur cette série grâce à un article aperçu par hasard sur le net. La critique du journaliste était dithyrambique et je me suis dit qu’il fallait que je jette un coup d’œil pour me faire mon propre avis.
Et bien, après avoir visionné la saison 1 en quelques jours, et avoir sérieusement entamé la 2 ( qui est en cours de diffusion ), je ne peux dire qu’une chose: c’est une petite pépite!
Alex, co-créateur d’un site de rencontre à succès, semble complètement remis de la dépression qui l’a terrassé il y a peu. Il vit avec sa sœur aînée Valerie, une psy fraîchement divorcée qui hésite à se remettre sur le marché de l’amour, et sa fille Laura, ado bien dans son corps et dans sa tête à la personnalité affirmée. Ils sont tous les trois extrêmement proches les uns des autres et se confient absolument tout, sans aucune retenue. Frère et sœur s’épaulent dans leur quête de l’amour – ou simplement du plan cul idéal -, et mère et oncle aident Laura dans son quotidien d’ado pas toujours si rose ça.
Cette série ne ressemble à aucune autre et c’est tant mieux. L’histoire est simple en soi, mais son traitement est fait tout en finesse, humour et intelligence. Le propos est à la fois léger et profond, drôle et sérieux, et les personnages, bancals et donc terriblement humains, sont interprétés avec une justesse incroyable par de super acteurs ( Frances Conroy, entre autres, est à la fois désopilante et irritante dans son rôle de mère/grand-mère baba cool ).
Casual est produite et co-réalisée par Jason Reitman, le réalisateur de « Juno », ceci explique sûrement cela.

Outlander, saison 2 ( en cours ).

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Le pitch: Les aventures de Claire, une infirmière de guerre mariée qui se retrouve accidentellement propulsée en pleine campagne écossaise de 1743. Elle se retrouve alors mêlée à des histoires de propriétés et d’espionnage qui la poussent à prendre la fuite et menacent sa vie. Elle est alors forcée d’épouser Jamie, un jeune guerrier écossais passionné qui s’enflamme pour elle et la conduit à être déchirée entre fidélité et désir, étant partagée entre deux hommes dramatiquement opposés et deux vies irréconciliables.

Bon, là aussi, je pense que beaucoup d’entre vous ont déjà vu cette série ou, le cas échéant, lu la série de livres dont elle est l’adaptation.
Dans cette 2e saison, Claire et Jamie arrivent en France et s’installent à Paris avec pour objectif d’empêcher la révolte des Jacobites, espérant ainsi éviter la terrible défaite de la bataille de Culloden.
Claire, enceinte, se lie d’amitié avec Maître Raymond qui, sous des airs innocents d’apothicaire, se révèle être un utile adepte des sciences occultes. Jamie, de son côté, se rapproche de Charles Stuart, dont le père revendique le trône d’Angleterre.
Tous deux s’impliquent sans réserve dans l’espoir de sauver l’Écosse et ses traditions ancestrales.
Autant la saison 1 était celle de la découverte et de toutes les surprises, autant cette saison 2 est celle de la débauche de costumes tous plus incroyables les uns que les autres, et d’évènements plus personnels. Et, petite originalité, les épisodes sont émaillés de quelques sauts dans le futur. Personnellement je trouve que ça gâche un peu le suspens mais bon, c’est un choix de réalisation ( et peut-être aussi d’écriture, je ne sais pas ) comme un autre.
Quoiqu’il en soit c’est toujours aussi prenant et le séjour des amoureux à Paris nous en met plein les yeux!

Forever, saison 1.

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Le pitch: Le Dr Henry Morgan, un médecin légiste discret mais brillant, étudie la mort pour une raison bien précise : il est immortel. Depuis deux siècles, il parcourt le monde et cherche un remède à sa condition qu’il considère comme une malédiction, aidé par un son meilleur ami, un vieux chauffeur de taxi roublard. Après un accident de métro au cours duquel il a (encore) perdu la vie, il fait la rencontre de la détective Jo Martinez, une veuve au caractère bien trempé avec qui, il ne va pas tarder à faire équipe pour résoudre d’épineuses affaires criminelles…

J’avais commencé à regarder cette série l’année dernière, lors de sa première diffusion sur TF1, puis j’avais abandonné en apprenant qu’elle était annulée dés la première saison. Lorsque j’ai vu qu’elle était rediffusée cet été, je me suis dit que c’était l’occasion de regarder la première et unique saison dans sa totalité.
C’est en apparence une série policière classique, où l’inspecteur en charge des dossiers s’allie avec un médecin légiste de génie et un peu fantasque, mais dans Forever, le fameux médecin légiste est aussi immortel. Le Dr Morgan est en effet vivant depuis plus de 200 ans et il cherche par tous les moyens à comprendre pourquoi, à chaque fois qu’il est censé mourir, il « ressuscite » nu comme un vers dans l’Hudson. Et comme si ce léger soucis ne suffisait pas, un certain Adam aux airs de psychopathe déboule dans sa vie et met en danger son secret.
L’aspect classique et déjà-vu de la partie policière de l’histoire est un peu lassante, mais l’originalité du scénario quant au Dr Morgan apporte un agréable vent de fraîcheur. Malheureusement, l’écriture n’exploite pas le filon à fond et certains épisodes passent complètement sous silence l’intrusion de l’énigmatique Adam dans la vie du personnage principal alors que c’est justement ce qui donne de l’intérêt à cette série. La fin, précipité pour raison d’annulation et bien qu’elle apporte des réponses à toutes les questions, m’a elle aussi laissée un peu sur ma faim.
C’est clairement une série qui aurait mérité d’être mieux pensée pour être plus aboutie.

Et vous, quoi de neuf?

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Mes séries du moment #5

Il est temps de faire le point sur les séries que je regarde en ce moment.
Comme d’habitude il y en a de tous les styles même si, dernièrement, je prends beaucoup de plaisir à me plonger dans des séries dites « d’époque », avec une prédilection pour le XVIIIe et le XIXe siècles.

– « X Files« , saison 10.

( bande annonce visible en cliquant sur l’affiche )

Bon, je ne crois pas qu’il soit utile de vous présenter la série.
Pour cette saison 10, ce n’est pas compliqué: on prend les mêmes et on recommence! ^^ On retrouve donc Dana Scully, retournée à son premier métier de médecin ( elle est chirurgien pédiatre ), et Fox Mulder, toujours fasciné par les phénomènes paranormaux et un brin dépressif. Ils rempilent sur fond de complot et de technologies extra-terrestres pour 6 épisodes qui, je dois l’avouer, sont très inégaux. Le premier et le dernier, intitulés « La vérité est ailleurs – parties 1 et 2 », sont à mon sens les meilleurs: le scénario est fidèle à l’esprit de la série, il y a du rythme, du suspens, des révélations… bref, du grand X Files! L’épisode 3 est complètement déjanté et rend hommage aux 9 précédentes saisons de la série, les autres sont intéressants mais sans grande surprise.
A réserver aux fans donc.

– « Mister Selfridge« , saison 4.

( teaser de la saison visible en cliquant sur l’affiche )

Je vous ai déjà parlé de cette superbe série ici. Elle est diffusée en France depuis quelques semaines sur Chérie 25.
Dans cette saison 4 – la dernière malheureusement puisque la série n’a pas été reconduite -, on retrouve toute l’équipe de Chez Selfridge’s, au cœur de Londres, entre petites histoires personnelles et péripéties liées au magasin.
Harry Selfridge se disperse de plus en plus, se laissant séduire par les uns et les autres, et prend des risques avec sa réputation, sa fortune et la croissance de son empire. Tous les personnages emblématiques sont présents pour ce chant du cygne sauf Agnes et Henri, qui manquent cruellement et qui auraient mérité de figurer au moins dans le tout dernier épisode.
L’action tourne essentiellement autour de Harry bien sûr, mais aussi de Mae, de Mr Grove et de Josie, de Victor Colleano, de Kitty et de son mari, et de Jimmy Dillon, un nouveau venu aux dents longues.
Le tout dernier épisode est particulièrement prenant, j’ai même versé quelques larmichettes à la fin.
Cette série aurait largement mérité quelques saisons de plus.

– « Salem« , saison 1.

( bande-annonce visible en cliquant sur l’affiche )

Comme son nom l’indique, « Salem » traite de la présence de sorcières dans une petite ville des États Unis au XVIIe siècle. On suit donc les péripéties des habitants du bourg, entre histoire d’amour impossible, évènements surnaturels et course au pouvoir.
Le personnage principal, un natif de Salem revenant de la guerre, est incarné par Shane West, déjà aperçu dans « Urgences » et « Nikita ».
La série est bien sûr très sombre, avec une pointe de sexe, et certains moments sont réellement flippants. L’intrigue est plutôt prenante mais, personnellement, je trouve que ça manque un peu de rythme. Je me suis du coup arrêtée en cours de saison mais, qui sait, je continuerai peut-être un de ces jours si l’envie me prend.

– « Les 100« , saison 3.

( bande-annonce de la saison visible en cliquant sur l’affiche )

Là aussi, je vous avais déjà présenté cette série ici.
Je viens tout juste de commencer cette nouvelle saison dans laquelle la vie s’organise au sein du camp créé par les survivants de l’Arche, Arkadia, et où Clarke, qui s’est mise d’elle-même à l’écart du groupe, devient la proie à abattre, alors que l’ancien chancelier Jaha, parti à la recherche de la Cité des Lumières, s’associe à Alie, une intelligence artificielle aux intentions troubles.
Les ingrédients des deux premières saisons semblent être encore au rendez-vous: action, suspens, rapports humains… c’est prometteur.

– « Poldark« , saison 1.

( bande-annonce visible en cliquant sur l’affiche )

J’ai découvert cette série totalement par hasard en furetant parmi les tableaux Pinterest de Romy21 ( du chouette blog Costumes de films – un grand merci à toi donc! ^^ ).
J’ai été attirée par la beauté des costumes et, autant être honnête, la présence de Aidan Turner au casting.
La série raconte le retour en Cornouailles, sur ses terres natales, de Ross Poldark, héritier d’une branche malchanceuse d’une des plus grandes familles du comté, après avoir combattu durant la Guerre d’Indépendance américaine au XVIIIe siècle. Absent pendant 3 longues années, rien n’est plus comme avant à son retour chez lui, à commencer par la mort de son père et l’élue de son cœur, Elizabeth, qui est désormais fiancée à son cousin Francis.
Ross se retrouve à la tête d’une modeste propriété en ruines, de terres stériles et d’une mine fermée depuis plus de 20 ans, avec pour toute aide celle des anciens servants de son père, un couple fainéant au caractère de cochon, et des tenanciers qui vivent sur son domaine et dont il a l’amitié.
Esprit libre et déterminé au milieu d’une société engoncée dans ses codes et ses habitudes, il dénote, s’attire les foudres de la branche aisée de la famille et alimente malgré lui les commérages.
Les paysages sont splendides, les costumes incroyables, les personnages horripilants et/ou attachants, et l’intrigue digne d’un roman de Jane Austen. Je suis déjà accro!

Et parmi les séries qui me font envie:

  • Ripper Street: une série qui date de 2012, produite par la BBC, sur les aventures de la Division H, l’équipe de policiers chargée de faire régner le calme dans le fameux quartier de White Chapel juste après que Jack l’éventreur y ait commis ses méfaits.
  • Cranford: une série de deux saisons, produite entre 2007 et 2009 ( également par la BBC ), qui relate les peurs et les désirs des habitants d’une petite ville du Cheshire en Angleterre, dans la deuxième partie du XIXe siècle, face à l’avancée galopante de la modernité.
  • Childhood’s End: une mini série de science fiction produite en 2015 et adaptée du roman « Les enfants d’Icare » de Arthur C.Clarke. En 2016, des extra-terrestres sont venus en paix sur Terre pour aider les hommes mais certains se posent des questions sur leurs réelles intentions.

Mes séries du moment #4

Étant dans l’attente de la saison 3 d' »Outlander » et de « The 100 », de la saison 4 de « Mister Selfridge », et ayant fini de visionner « The astronaut wives club », qui n’était en fait qu’une ( chouette ) mini série, j’ai dû partir en quête de nouveautés à me mettre sous la rétine. Oui, être accro aux séries d’outre manche/atlantique ressemble parfois à un vrai boulot ( tout comme l’addiction aux livres d’ailleurs, mais je m’égare ).

Au fil de mes recherches – selon des critères assez aléatoires je l’avoue – j’ai déniché trois séries aux antipodes les unes des autres:

– « Penny Dreadful« , saisons 1 et 2 ( la 3 est en cours de tournage ).

( bande annonce visible en cliquant sur l’affiche )

Alors, pour faire court: c’est LA série gothique par excellence!
On y retrouve d’excellents acteurs, l’incroyable Eva Green en tête ( accompagnée de Timothy Dalton et Josh Hartnett ), de magnifiques costumes et décors, une intrigue bourrée d’action et de suspens, un univers riche ( comment faire mieux que le Londres victorien? ), et des personnages à la psychologie fouillée, dont certains que nous connaissons tous déjà puisque empruntés à de grands romans de l’époque ( le docteur Frankenstein et sa/ses créature(s), Dorian Gray, Mina Harker, une évocation de la comtesse Bathory… ).
Franchement, ce n’est que du bonheur quand on aime les ambiances dark et les personnages torturés. J’ai regardé les 2 premières saisons en 3 semaines à peine et j’ai vraiment hâte de voir la suite.

– « iZombie« , saison 1.

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Là je n’ai pas eu à chercher bien loin. La série est en effet diffusée sur France 4 en prime time le vendredi soir depuis quelques semaines. Je suis tombée dessus par hasard un soir d’errance télévisuelle.
On suit les aventures d’une jeune femme, Liv, nouvellement propulsée au rang de zombie. Ni tout à fait la même ni tout à fait une autre, elle tente de mener sa vie aussi normalement que possible tout en bossant dans une morgue ( qui lui sert aussi de cantine, nécessité de dévorer des cerveaux oblige ) et en aidant la police grâce aux visions que lui procure la matière cérébrale des victimes qui croisent sa route.
Ce n’est pas la série du siècle mais elle est plutôt sympa et change de tout ce que j’ai pu voir sur les zombies jusque là ( ici personne ne grogne en déambulant la bave aux lèvres ). Et puis j’aime beaucoup le look de l’héroïne interprétée par la très fraîche Rose McIver.

– « The leftovers« , saison 1.

( bande annonce visible en cliquant sur l’affiche )

Pour cette série je me suis fiée aux critiques dithyrambiques lues ici et là ( une fois n’est pas coutume ).
Justine Theroux – monsieur Jennifer Aniston – y campe le chef de la police d’une petite bourgade américaine, Mappletown, qui, comme le reste de la planète, a vu une partie de sa population disparaître sans crier gare.
Personne ne sait ni comment ni pourquoi et, même si la vie a repris son cours, rien n’est plus pareil. Ceux qui sont restés sont rongés par la culpabilité et l’absence de réponses, et une nouvelle menace plane sur la ville depuis l’apparition d’un mystérieux groupe sectaire.
C’est une série très spéciale, à mon avis soit on adore soit on déteste, au rythme assez lent, presque contemplatif, et au scénario nimbé de mystère. Les épisodes sont émaillés de quelques scènes d’action qui font doucement progresser l’intrigue et de ralentis puissants portés par une musique discrète ( juste quelques accords de piano ou d’instruments à cordes ) qui prend aux tripes. Il ne faut pas chercher à y retrouver les repères habituels des autres séries, il faut juste se laisser porter et apprécier.

Mes séries du moment #3

Même en y réfléchissant vraiment, je suis incapable de me souvenir de la toute première série que j’ai regardée. Alf peut-être… ou Arnold et Willy… ou encore Punky Brewster… impossible de savoir exactement. Ce qui est sûr c’est que je suis rapidement devenue accro et que des séries comme Beverly Hills, Hartley coeurs à vif, Dawson’s creek ( qui recommence d’ailleurs à partir d’aujourd’hui sur Téva ) ou Buffy contre les vampires ont marqué ma mémoire et ma jeunesse.
Désormais le virus est indétrônable et je poursuis ma quête de LA série parfaite.
Ces dernières semaines, avec le retour de la fraîcheur et de la pluie, j’ai mis les bouchées doubles.
J’ai donc regardé:

« Outlander », saison 1.

( bande-annonce visible en cliquant sur l’affiche )

J’ai un peu hésité entre les livres et la série mais j’ai finalement opté pour le charmant minois ( euphémisme inside ^^ ) de Sam Heughan. J’ai dévoré cette première saison en une petite dizaine de jours.
Pour ceux qui l’ignorent encore: on suit les aventures de Claire, une infirmière Anglaise tout juste revenue du front ( on est en 1945 ), qui, alors qu’elle était en lune de miel en Écosse avec son mari Franck, se retrouve projetée, seule, en 1743 au cœur des Highlands. Aussitôt confrontée à la violence de l’époque et du territoire, elle se retrouve malgré elle sous la protection du clan MacKenzie et se voit forcée d’épouser l’un d’entre eux, le jeune Jamie.
Autant vous prévenir: c’est l’une des séries les plus addictives qu’il m’ait été donné de voir ces derniers temps! J’attends avec impatience de pouvoir visionner la saison 2.

« American Horror Story », saison 1.

( bande-annonce visible en cliquant sur l’affiche )

C’est une série dont on parle beaucoup depuis quelques temps, et encore plus récemment avec la présence de Lady Gaga dans la saison 5.
Dans cette première saison, on est témoins des mésaventures d’une famille à la dérive, les Harmon, ayant eu la fausse bonne idée d’acheter une maison au passé extrêmement sombre et chargé. Au fil des épisodes, vivants et morts se côtoient ( souvent sans que l’on sache dire qui est qui ) et mêlent leurs histoires, obéissant à l’inexorable marche du destin.
C’est un savant mélange de film d’horreur et de thriller psychologique, effrayant à souhait, et on y prend vite goût. Les acteurs sont excellents, Dylan McDermott, Jessica Lange et Frances Conroy en tête.

« The Astronaut Wives Club », saison 1.

( teaser visible en cliquant sur l’affiche )

Voilà une toute nouvelle série que j’ai découvert totalement par hasard.
Dans les années 60, les USA sont en pleine conquête de l’espace et font la course avec l’URSS pour être les premiers à envoyer un homme sur la lune. On suit donc les péripéties des 7 astronautes choisis pour la mission et, surtout, de leurs plus fidèles alliées dans l’aventure: leurs femmes. Les épisodes mêlent habilement l’Histoire ( avec un grand H ) et les petites histoires, les images d’archives et la fiction, l’extraordinaire et le banal, et on vibre rapidement au rythme des décollages et du quotidien de ces femmes au foyer pas comme les autres.
J’ai un petit faible pour les séries rétro et celle-ci est une jolie réussite. On découvre avec un réel plaisir les coulisses de cette période unique de l’histoire des États-Unis et on se prend vite d’affection pour celles qui, bien que dans l’ombre, tiennent un rôle prépondérant. Elle ont toutes leur personnalité, leur joies et leurs déboires, parfois même des secrets bien cachés, et leur vie est un savoureux mélange de Desperate Housewives et d’American Wives.

Mes séries du moment #2

MrJuin et moi sommes fans de séries et ce n’est à priori pas près de se terminer. Même si nous n’avons pas forcément les mêmes goûts, nous finissons toujours par trouver de quoi nous satisfaire tous les deux.
Nous avons commencé il y a quelques semaines à visionner la saison 3 de « Les mystères de Haven », dans laquelle on va de rebondissement en rebondissement, et nous avons fini la saison 1 de « Marvel: les agents du S.H.I.E.L.D ».
On avait aussi commencé à regarder « Forever » mais, dégoûtés par l’annonce de l’annulation de la série après seulement une saison, on a finalement abandonné.

Mais j’aime aussi regarder certaines séries en solo pour me faire un petit plaisir égoïste.
Dernièrement j’ai donc poursuivi avec l’excellente « Mr Selfridge », dont j’ai quasiment fini la saison 3 ( et pour laquelle je me demande comment je vais faire pour patienter jusqu’à la saison
4 ), et j’ai (re)noué avec deux coups de cœurs à l’opposé l’un de l’autre:

« Les 100 »

( bande annonce visible en cliquant sur l’affiche )

Adaptation télévisuelle des livres de Kass Morgan,  »Les 100″ surfe avec succès sur la vague de la dystopie. On y suit les aventures d’adolescents qui ont été parachutés sur Terre pour en assurer la repopulation après que l’Humanité ait été rayée de la surface de la planète suite à une guerre nucléaire. Jusque là, ce qu’il restait de la population mondiale s’était réfugié sur l’Arche, une station spatiale mise en orbite suite à la catastrophe, et survivait tant bien que mal grâce aux savoirs des uns et des autres et à la mise en place d’un système hiérarchisé dirigé par le Chancelier.
Anciennement emprisonnés pour divers crimes et délits, les 100 sont désormais libres mais doivent affronter les dangers d’une Terre qui n’a plus rien de celle que leurs ancêtres ont connue et doivent apprendre à vivre en groupe sans l’aide des adultes.
Personnellement ça me fait penser à une sorte de « Lost » de l’espace, j’adore! ^^

« Call the midwife »

( bande annonce visible en cliquant sur l’affiche )

L’adaptation télévisuelle du livre de Jennifer Worth, sage-femme dans le Londres des années 50.
On y suit les aventures d’une jeune femme qui débute sa carrière professionnelle dans les quartiers pauvres de la capitale Anglaise et qui est chaque jour confrontée aux conditions de vie difficiles dans lesquelles évoluent ses patientes. Elle est secondée dans sa mission par les sœurs du couvent de Saint Nonatus et accompagnée de collègues qui deviennent vite ses amies.
J’ai découvert la saison 1 l’année dernière et la saison 2 commence ce soir sur D17.
C’est une jolie série d’époque au scénario prenant et aux personnages attachants, on y prend vite goût ( si l’on aime le genre bien sûr ).

Et vous, quoi de neuf en matière de séries?