Ravitaillement #8

Et oui, j’ai de nouveau craqué. Après avoir passé plus d’un mois et demi sans acheter de livres neufs j’ai fini par succomber.

Je vous présente donc les petits derniers:

« Madame Bovary », de Gustave Flaubert.

Madame B

Incontournable de la littérature française, classique des classiques… mais que je n’ai jamais lu, aussi incroyable que ça puisse paraître. J’ai pourtant suivi un cursus littéraire mais il n’a jamais été au programme ( mais bizarrement à celui de la filière S de mon lycée – je me souviens par contre avoir étudié « Un cœur simple » du même auteur ). Je vais donc réparer cet oubli, d’autant que j’apprécie la plume de Flaubert.

Le résumé pour rappel: « Depuis 150 ans, cette pauvre Emma Bovary souffre et pleure dans cent, dans mille villages et villes de France. Parce qu’elle ne sait pas vivre, ni aimer, elle rêve ses amours et sa vie. Et cependant elle est belle, sensuelle, audacieuse. Mais une imagination déréglée, l’exaltation romanesque, un époux médiocre et obtus, l’absurde goût du luxe et des amants méprisables vont l’entraîner dans la ruine et une mort affreuse. Pour diriger cet  » orchestre des instincts et des sentiments féminins « , qu’est selon lui Madame Bovary, Flaubert souffre mort et passion, à la fois grand prêtre et martyr de l’art, du style et de la beauté. Mais derrière la perfection du chef-d’œuvre apparaissent la crudité, la violence et l’érotisme, comme dans un roman d’aujourd’hui. » 

« Gun Machine », de Warren Ellis.

Gun Machine

Il s’agit d’un thriller, sélectionné pour le Prix Des Lecteurs 2015 (organisé par l’éditeur ) et qui a reçu d’excellentes critiques. Ce n’est à priori pas mon genre de prédilection mais la quatrième de couverture m’a franchement emballée.

Le résumé: « John Tallow et son équipier Jim Rosato sont envoyés dans un immeuble délabré de Pearl Street où un forcené, nu comme un ver, tire sur tout ce qui bouge. Rosato est tué et, de rage, Tallow décharge son flingue sur le meurtrier. Derrière le cadavre, un trou dans le mur d’un appartement. A l’intérieur, une centaine d’armes, fixées sur les murs, du sol au plafond. Toutes, sans exception, correspondent à des crimes non élucidés. Avec cet arsenal sur les bras, Tallow doit essuyer la colère de ses supérieurs et résoudre l’affaire, avec pour seule aide le concours de deux dingues de la police scientifique. Warren Ellis, scénariste de comics reconnu et auteur du cultissime Artères Souterraines, signe ici un come-back étourdissant. »

« L’empreinte de toute chose », d’Elizabeth Gilbert.

L'empreinte

La couverture de cette édition est superbe et je n’ai pas pu résister au résumé. C’est un roman qui a lui aussi fait partie de la sélection du Prix Des Lecteurs et j’espère qui sera à la hauteur de mes attentes parce que c’est un pavé ( 803 pages exactement ).

Le résumé: « Alma Whittaker naît avec le XIXe siècle, à Philadelphie, d’un père anglais qui a fait fortune dans le commerce du quinquina et d’une mère érudite d’origine hollandaise. À leurs côtés et au contact des éminents chercheurs qui gravitent autour d’eux, Alma acquiert une intelligence éclectique et la passion de la botanique. Elle grandit animée d’une soif d’apprendre sans pareille, qui la poussera à explorer le vaste monde, la nature, la société dans laquelle elle vit… et son propre corps – de l’infiniment grand à l’infiniment petit. L’auteur du best-seller Mange, prie, aime nous raconte ici, des bas-fonds de Londres en passant par Tahiti ou les cimes des Andes, le siècle kaléidoscopique qui voit jaillir l’esprit des Lumières. Sa plume est vive, insolente, savante et non dénuée de romantisme : à l’image de son héroïne. »

« Tristes revanches », de Yoko Ogawa.

Tristes revanches

ça fait un petit moment que je n’ai pas lu d’auteur japonais, mon préféré étant Mishima, et que je ne me suis pas plongée dans un recueil de nouvelles; c’est donc l’occasion de faire d’une pierre deux coups. La couverture a attiré mon regard ( c’est une jolie édition ) et le résumé a fait le reste.

Le résumé: « Une jeune femme entre dans une pâtisserie pour acheter un gâteau d’anniversaire à son fils mort depuis longtemps. Dans l’arrière-boutique, une vendeuse pleure en silence.
Un journaliste arrive dans un hôtel sur lequel il doit écrire un article. Dans sa chambre s’est installée une femme. Elle s’en va aussitôt mais ne quitte pas les abords de l’hôtel. Elle rôde en portant un curieux fardeau.
Une maroquinière confectionne pour une chanteuse de bar un sac délicat et précieux dans lequel la belle va déposer son coeur, cette étrange excroissance placée non pas à l’intérieur mais à l’extérieur de sa cage thoracique…
Dans chacune de ces onze nouvelles, un détail, parfois infime, évoque la précédente ou annonce la suivante pour former une spirale, une chaîne soutenant la trame du livre et créant ainsi une subtile mise en abyme. »

 

Voilà. En attendant je poursuis ma lecture du roman aux accents gothiques de Diane Setterfield, « Le treizième conte ». C’est un petit bijou dont je ne me lasse pas et que j’appréhende déjà de devoir refermer ( même si je n’en suis pas encore tout à fait à la moitié ).

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6 réflexions sur “Ravitaillement #8

  1. Je n’ai jamais lu Madame Bovary même si je pense que l’histoire me plairait, ayant également fait un bac L, il n’a jamais été au programme pour moi non plus. Belles lectures =)

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